Le 13 octobre 2026, Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum a présenté 2 100 milliards AED de projets en cours à Dubaï. Le chiffrage comprend 1 100 milliards AED d'investissement immobilier et environ 350 000 logements d'ici 2030, plus de 100 milliards AED pour la phase 2 du DIFC.
Sommaire
Le 13 octobre 2026, Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï, a annoncé un portefeuille de 2 100 milliards de dirhams (AED) de projets en cours dans l'émirat. Il s'exprimait au Mohammed bin Rashid Leadership Forum, organisé au Dubai World Trade Centre devant un millier de dirigeants des secteurs public et privé.
D'après les chiffres publiés par le Dubai Media Office, l'immobilier pèse 1 100 milliards AED d'ici 2030, avec environ 350 000 logements prévus. Le programme couvre aussi les transports, l'aviation et les infrastructures, ainsi que plus de 100 milliards AED pour la phase 2 du Dubai International Financial Centre (DIFC). Le souverain a résumé l'ambition en une phrase : Dubaï construit « une ville dans la ville ». Il a aussi indiqué que d'autres projets seraient annoncés.
L'essentiel
- Le 13 octobre 2026, le souverain de Dubaï, Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, a annoncé 2 100 milliards AED de projets en cours dans l'émirat, au Mohammed bin Rashid Leadership Forum.
- Selon le Dubai Media Office, les projets immobiliers représentent 1 100 milliards AED d'investissement d'ici 2030, avec environ 350 000 logements prévus.
- Plus de 100 milliards AED sont prévus pour la phase 2 du Dubai International Financial Centre (DIFC).
- 100 milliards AED financeront la modernisation du réseau routier et la construction des lignes Blue et Gold du métro de Dubaï.
- 328 milliards AED sont consacrés à l'agrandissement des flottes d'Emirates et de flydubai, et 18,7 milliards AED au futur Emirates Engineering and Maintenance Complex.
350 000 logements d'ici 2030 : une offre à la hauteur de la croissance prévue
Dubaï prévoit environ 350 000 logements d'ici 2030 pour 1 100 milliards AED d'investissement immobilier. C'est le premier poste du programme annoncé le 13 octobre 2026. Ce volume ne vient pas seul : il s'accompagne de dépenses dans les transports et l'aviation, conçues pour attirer des habitants, des entreprises et des visiteurs.
Pour un investisseur, ce volume rend la sélection plus importante. Avec beaucoup de logements neufs mis sur le marché, les quartiers vont se distinguer davantage selon leur desserte, leur offre de services et la réputation des promoteurs. La demande se porte sur les adresses où l'on vit bien, et c'est sur ces critères que nous analysons chaque projet. Les quartiers déjà bien établis, comme Dubai Hills Estate, ou les secteurs à forte demande locative, comme Jumeirah Village Circle (JVC), abordent ce cycle avec des atouts différents. Dans ces secteurs, le choix de l'immeuble et du promoteur compte autant que celui du quartier.
Métro Blue et Gold : la desserte, critère clé de valorisation
Le programme prévoit 100 milliards AED pour moderniser les routes et construire les lignes Blue et Gold du métro de Dubaï. C'est le poste qui touche le plus directement la valeur des biens. Une station de métro à distance de marche raccourcit les trajets, élargit le nombre de locataires potentiels et facilite la revente.

Nous suivons de près l'avancée de ces lignes. Leur tracé dessinera la carte des quartiers qui vont gagner en accessibilité d'ici la fin de la décennie. Acheter près d'une future station, au bon moment du chantier, est l'une des stratégies les plus efficaces sur le neuf à Dubaï.
La phase 2 du DIFC : un moteur pour la location haut de gamme
Plus de 100 milliards AED seront investis dans la phase 2 du DIFC, le centre financier international de Dubaï. Son extension va accroître l'espace de bureaux disponible pour les banques, les gestionnaires d'actifs et les cabinets de conseil. Elle attirera aussi des cadres dont les budgets de location sont élevés.
Ces arrivées soutiennent la demande locative haut de gamme au DIFC et dans les quartiers voisins, notamment Business Bay. Ces cadres recherchent des appartements à quelques minutes de leur bureau, avec des prestations de standing et des baux d'entreprise. Ce profil de locataire est très recherché par les propriétaires.
Ce que ça change pour l'investisseur
Pour nous, cette annonce confirme que l'État de Dubaï s'engage dans la durée. Les montants sont publics, datés et répartis entre logement, transports, aviation et finance. Ce programme s'ajoute aux atouts déjà connus du marché : à Dubaï, les particuliers ne paient pas d'impôt sur les revenus locatifs ni sur la plus-value immobilière, la pleine propriété (freehold) est ouverte aux étrangers dans les zones désignées, et un investissement immobilier peut ouvrir l'accès au Golden Visa.

Avec environ 350 000 logements prévus d'ici 2030, le choix du bien devient décisif. Un appartement proche d'une future station de métro, d'un pôle d'emploi comme le DIFC ou d'un quartier déjà bien établi aura plus d'arguments face à la concurrence du neuf. Cela vaut pour la mise en location comme pour la revente. Les rendements et les plus-values futures ne sont jamais garantis. Ils dépendent de l'emplacement, du prix d'achat et de la qualité du projet.
Lucretia vous accompagne pour sélectionner les projets les mieux placés, vérifier la fiabilité des promoteurs et bâtir une stratégie adaptée à votre situation. Pour une vue d'ensemble du marché, consultez notre guide Investir à Dubaï.
Source : thenationalnews.com — 2026-10-13
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À propos de l'auteur

Jean-Pierre MARTINI
Directeur Technique & Innovation
Avec plus de 15 ans d'expérience en stratégie d'entreprise, marketing et gestion de projets, Jean-Pierre a accompagné des dizaines de sociétés dans leur développement commercial à travers plusieurs secteurs d'activité. Entrepreneur de formation, il a fondé et dirigé plusieurs entreprises, allant du retail spécialisé aux solutions digitales innovantes. Depuis 2021, il s'est orienté vers l'immobilier et le marché dubaïote, conseillant les investisseurs sur leurs stratégies patrimoniales. Actuellement chez Lucretia, son rôle comprend la gestion de l'innovation technologique, l'optimisation des processus commerciaux, et le développement des compétences d'équipe. Il assure également le suivi client et apporte un conseil stratégique personnalisé aux investisseurs.







