Le 12 septembre 2026, Arabian Business relaie un cap franchi : Dubaï a dépassé 257 000 contrats de location sur les huit premiers mois de 2026, avec des nouveaux baux en hausse de 19,4 %, le marché filant vers un record annuel.
Sommaire
Le marché locatif de Dubaï se dirige vers un record historique en 2026. Selon les données relayées par Arabian Business le 12 septembre 2026, plus de 257 000 contrats de location ont été enregistrés dans les zones freehold de l'émirat sur les huit premiers mois de l'année, portés par une hausse de 19,4 % des nouveaux baux. Sur la même période, le segment résidentiel haut de gamme a totalisé 2 046 contrats pour une valeur de 1,85 milliard de dollars. Ces chiffres prolongent une dynamique déjà visible depuis le début de l'année et confirment une absorption locative soutenue par la croissance démographique de la ville.
L'essentiel
- Dubaï a dépassé 257 000 contrats de location dans ses zones freehold sur les huit premiers mois de 2026 (données relayées par Arabian Business, 12 septembre 2026).
- Les nouveaux baux ont progressé de 19,4 % sur la période, signal d'une demande locative en accélération.
- Le segment résidentiel haut de gamme a compté 2 046 contrats de location totalisant 1,85 milliard de dollars sur ces huit mois.
- Fin juillet 2026, l'émirat comptait déjà 214 445 contrats enregistrés sur sept mois, soit une hausse de 1,9 % sur un an.
- En 2025, Dubaï avait clôturé l'année sur un record de 377 660 contrats de location enregistrés.
Une demande locative qui s'accélère, tirée par les nouveaux arrivants
Le fait marquant de ces données n'est pas seulement le volume, mais sa composition : la hausse de 19,4 % des nouveaux baux traduit un flux continu d'arrivées à Dubaï, et non un simple jeu de renouvellements entre locataires déjà installés. Sur les sept premiers mois de l'année, l'émirat avait déjà enregistré 214 445 contrats, à comparer au record annuel de 377 660 atteint en 2025.

Cette absorption s'appuie sur une base démographique en expansion : nouveaux résidents, expatriés et actifs attirés par la fiscalité et le cadre de vie de l'émirat. Pour un propriétaire bailleur, cette profondeur de demande est ce qui compte réellement au quotidien — un vivier de locataires solvables qui limite la vacance et fluidifie la remise en location. C'est l'un des piliers de l'attractivité que nous détaillons dans notre guide pour investir à Dubaï.
À découvrir
Découvrez Six Senses Residences
Dès 11 576 400 AED
Une sélection de biens neufs accompagnée de A à Z par nos experts.
Voir les projets
Le haut de gamme confirme sa liquidité
Les 2 046 contrats de location premium totalisant 1,85 milliard de dollars sur huit mois illustrent la vigueur du segment luxe, où les loyers annuels par bien peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers de dirhams. Ce dynamisme rejaillit sur l'ensemble du marché : il conforte la valeur des adresses recherchées et la capacité des biens neufs de standing à trouver preneur rapidement, à l'image de programmes signés par les grands promoteurs comme le projet Forte d'Emaar, au cœur de Downtown.

À Dubaï, cette activité locative se double d'un atout fiscal majeur : les particuliers ne paient pas d'impôt sur les revenus locatifs ni sur la plus-value immobilière. Le rendement locatif brut n'est donc pas amputé par l'impôt local, ce qui distingue nettement l'émirat des marchés européens.
Ce que ça change pour l'investisseur
Pour un investisseur, cette montée en régime des baux est d'abord un signal de liquidité locative : plus il y a de contrats signés, plus il est simple de louer, de relouer et de sécuriser un flux de loyers régulier. Nous y voyons la confirmation d'une thèse que nous défendons depuis longtemps — à Dubaï, la demande locative est structurelle, portée par l'arrivée continue de nouveaux résidents, et non par un pic ponctuel. Cela reste toutefois une photographie de marché : elle ne préjuge pas du rendement d'un bien précis, qui dépend de son quartier, de sa typologie et de sa gestion.
Concrètement, l'enjeu se joue sur deux terrains. D'abord l'imposition : l'absence d'impôt local sur les loyers change l'équation du rendement net, un point que nous détaillons dans notre guide sur l'imposition des revenus locatifs à Dubaï. Ensuite la gestion : un marché aussi actif se pilote, entre choix du bail longue durée et arbitrage vers la location courte durée en holiday home lorsque l'emplacement s'y prête.
Notre rôle, chez Lucretia, est précisément de traduire ces données de marché en décisions concrètes : choix du quartier, de la typologie et du mode d'exploitation, puis gestion locative une fois les clés remises. C'est là que se joue l'écart entre un chiffre de marché flatteur et un revenu réellement encaissé.
Source : arabianbusiness.com — 2026-09-12
Guide gratuit, reçu sur WhatsApp
Recevez le guide « Investir à Dubaï »
Fiscalité, visas, financement, étapes d'achat : 14 pages rédigées par nos conseillers, envoyées sur votre WhatsApp en quelques minutes.

Cet article fait partie de notre guide
Guide d'investissement immobilier à Dubaï pour l'étranger
À propos de l'auteur

Sofiane ABDELAZIZ
Consultant Immobilier
Sofiane est un expert en investissement immobilier à Dubaï avec une formation solide en finance et stratégie d'investissement. Il se spécialise dans l'analyse des marchés financiers et la gestion des risques, traitant l'immobilier comme une véritable classe d'actifs. Après avoir acquis de l'expérience sur le marché secondaire, il s'est orienté vers l'investissement Off Plan, développant une connaissance approfondie du marché immobilier dubaïote. Chez Lucretia Immobilier, il accompagne une clientèle internationale pour l'acquisition de biens à haut potentiel avec une approche structurée, transparente et axée sur la performance.







