En juillet 2026, Abu Dhabi a élargi les zones où les investisseurs non-résidents peuvent acquérir en pleine propriété. Un signal fort pour les capitaux étrangers, et de nouvelles cartes à jouer pour un portefeuille immobilier aux Émirats.
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En juillet 2026, Abu Dhabi a franchi une nouvelle étape dans son ouverture aux capitaux étrangers : l'émirat a élargi les zones où les investisseurs non-résidents peuvent acquérir un bien en pleine propriété (freehold), avec un titre de propriété à leur nom. Cette décision prolonge la trajectoire engagée en 2019, lorsque la loi immobilière de l'émirat avait été amendée pour permettre aux étrangers d'accéder au freehold dans des « investment zones » désignées. Concrètement, des logements situés dans ces périmètres peuvent désormais être enregistrés sous le régime de la pleine propriété, avec délivrance d'un titre à l'investisseur. Pour qui envisage Abu Dhabi, la question n'est plus « peut-on acheter ? » mais « où, et comment structurer son acquisition ? ».
Du leasehold au freehold : ce qui a changé à Abu Dhabi
Avant les réformes engagées à partir de 2019, les investisseurs étrangers à Abu Dhabi étaient principalement cantonnés à des droits de longue durée (leasehold, usufruit), sans détention en pleine propriété. Le tournant a été pris avec l'amendement de la loi immobilière de l'émirat, qui a autorisé les non-nationaux à acquérir en freehold dans des zones d'investissement désignées, avec un titre de propriété équivalent, dans ces périmètres, à celui dont bénéficient les ressortissants émiratis. L'élargissement de juillet 2026 s'inscrit dans cette continuité : il agrandit la carte des secteurs éligibles et confirme la stratégie d'Abu Dhabi pour attirer l'investissement direct étranger.

La distinction est loin d'être théorique. Le freehold, c'est la propriété pleine et entière : vous détenez le bien et le sol, vous pouvez le transmettre, le louer et le revendre librement dans les limites du cadre local. C'est le régime qui sécurise le mieux un patrimoine transfrontalier et qui rend une revente future plus fluide auprès d'une clientèle internationale. Chez Lucretia, nous considérons ce point comme structurant : la nature exacte du droit acquis conditionne toute la stratégie patrimoniale, bien avant le choix du quartier ou du projet.
Où acheter : cartographier les nouvelles opportunités
Abu Dhabi n'ouvre pas l'émirat entier au freehold : l'accès reste limité aux zones d'investissement désignées, et l'achat hors de ces périmètres n'est pas possible pour un étranger. C'est précisément là que se joue la valeur d'un conseil de terrain. Chaque zone a son profil : positionnement, type de biens, dynamique locative, calendrier de livraison des programmes neufs. L'extension de juillet 2026 rebat les cartes en ajoutant des secteurs jusqu'ici inaccessibles en pleine propriété.


Notre méthode ne consiste pas à courir vers la zone la plus médiatisée, mais à faire coïncider un objectif — résidence, revenu locatif, plus-value à horizon long — avec le secteur et le type de bien qui le servent le mieux. Un investisseur en quête de rendement locatif ne regardera pas les mêmes emplacements qu'une famille cherchant une résidence. Lucretia s'appuie sur sa présence locale aux Émirats et sur ses partenaires juridiques pour vérifier, projet par projet, l'éligibilité au freehold, la réputation du promoteur et la solidité du montage.
Ce que ça change pour un investisseur
Le premier bénéfice est la fiscalité. À Abu Dhabi comme dans l'ensemble des Émirats arabes unis, les particuliers ne paient pas d'impôt sur les revenus locatifs ni sur la plus-value immobilière. Combinée à la pleine propriété, cette fiscalité fait de l'émirat une place particulièrement lisible pour bâtir un patrimoine locatif ou préparer une revente.

Le deuxième levier est le titre de propriété lui-même. Détenir un bien en freehold, avec un titre à son nom, simplifie la transmission, la mise en location et la sortie du capital le jour venu. C'est aussi une porte d'entrée vers les dispositifs de résidence longue durée des Émirats, dont l'accès peut être lié à un investissement immobilier — un point à cadrer précisément selon la valeur du bien et la situation de chacun.
Une réserve de bon sens s'impose néanmoins : élargissement des zones ne rime pas avec rendement garanti. Le prix d'entrée, la qualité de l'emplacement, le sérieux du promoteur et le calendrier de livraison restent décisifs. Nous n'avançons jamais de rendement chiffré comme acquis ; nous sécurisons chaque étape, de l'étude patrimoniale à la remise des clés. Pour un investisseur, l'ouverture de juillet 2026 élargit surtout le champ des choix possibles — encore faut-il les hiérarchiser. C'est tout l'objet d'un accompagnement sur-mesure, que Lucretia construit destination par destination, dossier par dossier.
Source : zawya.com — 2026-07
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Cet article fait partie de notre guide
Guide de l'investissement immobilier à Abu Dhabi : acheter, louer et revendre sereinement
À propos de l'auteur

Jean-Pierre MARTINI
Directeur Technique & Innovation
Avec plus de 15 ans d'expérience en stratégie d'entreprise, marketing et gestion de projets, Jean-Pierre a accompagné des dizaines de sociétés dans leur développement commercial à travers plusieurs secteurs d'activité. Entrepreneur de formation, il a fondé et dirigé plusieurs entreprises, allant du retail spécialisé aux solutions digitales innovantes. Depuis 2021, il s'est orienté vers l'immobilier et le marché dubaïote, conseillant les investisseurs sur leurs stratégies patrimoniales. Actuellement chez Lucretia, son rôle comprend la gestion de l'innovation technologique, l'optimisation des processus commerciaux, et le développement des compétences d'équipe. Il assure également le suivi client et apporte un conseil stratégique personnalisé aux investisseurs.







