Le bilan hebdomadaire publié par Edwards & Towers le 18 septembre 2026 fait état de 10,67 milliards AED de transactions en cinq jours, tandis que les chiffres d'août confirment 11 600 ventes et le premier recul annuel des prix depuis 2021.
Sommaire
Le 18 septembre 2026, le cabinet Edwards & Towers a publié son point hebdomadaire sur le marché immobilier de Dubaï, faisant état de 10,67 milliards AED de transactions enregistrées en cinq jours, dont 2,80 milliards AED de crédits hypothécaires. Ce bilan intervient alors que les données complètes du mois d'août, compilées à partir des registres du Dubai Land Department, confirment un tournant : 11 600 ventes pour 27,89 milliards AED, mais aussi le premier recul annuel des prix au mois d'août depuis 2021. Un signal que nous suivons de près chez Lucretia, car il marque moins un essoufflement qu'une maturation du marché.
L'essentiel
- Le bilan hebdomadaire d'Edwards & Towers publié le 18 septembre 2026 recense 10,67 milliards AED de transactions immobilières à Dubaï sur cinq jours.
- Sur ce total hebdomadaire, 2,80 milliards AED correspondent à des crédits hypothécaires.
- Le mois d'août 2026 a totalisé 11 600 ventes de biens à Dubaï pour un montant de 27,89 milliards AED.
- Août 2026 marque le premier repli annuel des prix immobiliers à Dubaï pour un mois d'août depuis 2021.
- Les transactions immobilières à Dubaï de janvier à fin août 2026 ont atteint 523,44 milliards AED, selon les données publiées le 1er septembre 2026.
Des volumes qui tiennent, des prix qui ralentissent
Le message central de ce bilan est double. D'un côté, l'activité reste soutenue : 10,67 milliards AED échangés en une seule semaine, et 11 600 ventes sur le mois d'août pour 27,89 milliards AED, confirment que la demande ne s'est pas tarie. De l'autre, l'appréciation des prix marque le pas, avec un premier recul annuel enregistré sur un mois d'août depuis 2021.
Cette dissociation entre volumes et prix est caractéristique d'un marché qui sort d'un cycle de hausse rapide pour entrer dans une phase plus posée. Les acheteurs restent nombreux, mais ils négocient davantage et arbitrent avec plus de discernement. La part significative du crédit hypothécaire dans les transactions de la semaine — 2,80 milliards AED sur 10,67 milliards — traduit aussi une clientèle qui structure ses acquisitions plutôt que d'acheter dans l'urgence.
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Un marché plus vaste, une lecture plus fine
Ce ralentissement des prix s'inscrit dans un marché dont la profondeur ne se dément pas : les transactions cumulées de janvier à fin août 2026 ont atteint 523,44 milliards AED. Autrement dit, la dynamique d'ensemble demeure, mais elle se répartit désormais de façon plus contrastée selon les quartiers, les gammes de biens et les promoteurs.

C'est précisément dans ces phases que la sélection fait la différence. Tous les emplacements ne se comportent pas de la même manière lorsque la marée cesse de porter l'ensemble du marché : certains quartiers matures et certains projets bien positionnés continuent d'attirer, quand d'autres segments plus spéculatifs se corrigent davantage. Pour bâtir une stratégie adaptée à ce contexte, notre guide investir à Dubaï pose les repères essentiels, et le détail des frais d'achat immobilier à Dubaï permet d'évaluer le budget réel d'une opération au-delà du seul prix affiché.
Ce que ça change pour l'investisseur
Pour un investisseur, ce bilan n'est pas un signal de retrait, mais un appel à la sélectivité. Quand les volumes restent élevés et que les prix cessent de grimper mécaniquement, la valeur ne vient plus de la simple hausse du marché : elle vient du choix du bien, de l'emplacement et du prix d'entrée. C'est le moment où l'accompagnement et la connaissance fine du terrain comptent le plus.

Concrètement, nous privilégions les quartiers dont la demande locative est structurellement forte et les projets portés par des promoteurs solides, où le rapport entre le loyer et le prix d'acquisition reste favorable. Rappelons qu'à Dubaï, les particuliers ne paient ni impôt sur les revenus locatifs, ni impôt sur la plus-value immobilière : un cadre qui préserve le rendement net même lorsque l'appréciation du capital ralentit. Nous n'avançons évidemment aucun chiffre de performance future — nous aidons à en réunir les conditions.
Chez Lucretia, notre présence locale nous permet de distinguer, projet par projet, ce qui relève d'une correction saine et ce qui traduit une faiblesse durable. Pour les investisseurs internationaux qui ne peuvent se déplacer, nous détaillons par ailleurs les démarches d'achat à distance, et pour ceux qui hésitent entre plusieurs destinations, notre comparatif Dubaï ou Bali aide à cadrer le profil de risque adapté à chacun.
Source : edwardsandtowers.com — 2026-09-18
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À propos de l'auteur

Benoit CLAUDEL
Directeur Stratégie & Opérations
Avec plus de 18 années d'expérience dans l'immobilier et la gestion de patrimoine, Benoît a développé une expertise reconnue dans l'accompagnement d'investisseurs privés, dirigeants d'entreprise et family offices. Après avoir débuté en agence immobilière et travaillé au sein de l'un des cabinets de gestion de patrimoines les plus réputés de Paris, il rejoint ensuite LCL en tant que Responsable Banque Privée Île-de-France, conseillant des clients à hauts revenus sur leurs stratégies immobilières. Entrepreneur, il fonde et dirige pendant 7 ans son propre cabinet de gestion de patrimoine, structurant des solutions d'investissement et d'optimisation patrimoniale. Aujourd'hui chez Lucretia, Benoît supervise la stratégie opérationnelle, la performance commerciale et la formation des conseillers. Il intervient sur les dossiers à forte valeur ajoutée, notamment les investissements via holding française, la structuration juridique et la fiscalité patrimoniale.







