Dans une publication du 5 août 2026, Lucretia revient sur une semaine record à Dubaï (27 juillet-2 août 2026) : afflux de fortunes, transactions immobilières et cap des 10 000 entreprises au DIFC.
Sommaire
Dans une publication du 5 août 2026 sur notre compte Instagram @lucretia_immobilier, notre équipe a fait le point sur une semaine particulièrement dense à Dubaï, celle du 27 juillet au 2 août 2026. Le fil conducteur : la ville confirme son statut de pôle d'attraction des grandes fortunes, un mouvement qui se lit directement dans les volumes du marché immobilier, dans la vitalité du Dubai International Financial Centre (DIFC) et, plus au nord, dans les ambitions du promoteur Aldar à Abu Dhabi. Nous développons ici ces chiffres et ce qu'ils signifient concrètement pour un investisseur.
@lucretia_immobilier · 5 août 2026
T Lucretia | Semaine du 27 juillet au 2 août 2026 Dubaï est officiellement la ville qui attire le plus de millionnaires au monde. Et quand on regarde les chiffres de la semaine, on comprend vite pourquoi. L’émirat compte aujourd’hui 81 200 millionnaires, 237 centi-millionnaires et 20 milliardaires. En dix ans, ce chiffre a doublé. C’est la progression la plus rapide de toutes les grandes villes du monde. Cet afflux se voit directement sur le marché. La semaine dernière, 2,9 milliards d’euros de transactions immobilières et 3 531 ventes en cinq jours. Les trois plus grosses opérations se sont toutes faites à Jumeirah, avec deux appartements dans les Rosewood Residences à 10,7 et 9,7 millions d’euros. Côté business, le DIFC vient de franchir la barre des 10 000 entreprises enregistrées, une première. 2 318 nouvelles sociétés en douze mois. Résultat, la demande de bureaux haut de gamme dépasse largement l’offre, et les nouvelles tours se louent avant même d’être livrées. Et à Abu Dhabi, Aldar a dévoilé Marsa Al Saadiyat, le plus grand projet résidentiel jamais lancé dans l’émirat. 24 milliards d’euros, 8 kilomètres de front de mer, et à terme 58 000 habitants. Les Émirats avance…
L'essentiel
- Selon le rapport World's Wealthiest Cities 2025 de Henley & Partners, Dubaï compte 81 200 millionnaires en dollars, dont 237 centi-millionnaires et 20 milliardaires.
- Le nombre de millionnaires résidant à Dubaï a environ doublé (+102 %) entre 2014 et 2024, la plus forte progression parmi les 50 plus grandes villes mondiales.
- Sur la semaine du 27 juillet au 2 août 2026, le marché immobilier de Dubaï a enregistré 2,9 milliards d'euros de transactions, soit 3 531 ventes en cinq jours.
- Les trois plus grosses opérations de la semaine ont eu lieu à Jumeirah, dont deux appartements des Rosewood Residences à 10,7 et 9,7 millions d'euros et un bien du projet Solaya à 9,9 millions d'euros.
- Le DIFC a franchi le cap des 10 000 entreprises enregistrées, avec 2 318 sociétés créées en douze mois (+30 %) et plus de 50 000 personnes qui y travaillent.
- Aldar a dévoilé à Abu Dhabi Marsa Al Saadiyat, projet résidentiel de 24 milliards d'euros, doté de 8 kilomètres de front de mer et prévu pour 58 000 habitants à terme.
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Un afflux de fortunes qui irrigue tout le marché
Le point de départ est un classement. Le rapport World's Wealthiest Cities 2025 de Henley & Partners recense 81 200 millionnaires en dollars à Dubaï, dont 237 centi-millionnaires et 20 milliardaires, et fait de l'émirat le plus fort grimpeur du top 50 mondial, avec un nombre de millionnaires qui a environ doublé entre 2014 et 2024. Autrement dit, ce ne sont pas seulement des visiteurs fortunés : ce sont des résidents qui s'installent, ouvrent une entreprise, scolarisent leurs enfants et achètent un toit.
Cet ancrage se voit dans les volumes. Sur cinq jours d'échanges, le marché a absorbé 2,9 milliards d'euros de transactions et 3 531 ventes, un rythme que peu de métropoles soutiennent. Le haut du panier s'est concentré à Jumeirah, avec deux appartements des Rosewood Residences signés à 10,7 et 9,7 millions d'euros et un bien du projet Solaya à 9,9 millions d'euros. Pour comprendre comment cette dynamique se déploie quartier par quartier, notre guide des tendances du marché immobilier de Dubaï replace ces records dans la durée.
Le DIFC franchit les 10 000 entreprises : la demande de bureaux nourrit le résidentiel
La demande de logements haut de gamme ne tombe pas du ciel : elle suit l'emploi et le capital. Le DIFC vient de dépasser les 10 000 entreprises enregistrées, une première, avec 2 318 nouvelles sociétés en douze mois — une hausse de 30 % — et plus de 50 000 actifs sur place. Conséquence directe : la demande de bureaux premium excède l'offre, au point que les nouvelles tours se commercialisent avant même leur livraison.
Pour un investisseur, ce signal est précieux. Là où se concentrent sièges financiers, family offices et cadres dirigeants, se forme un bassin locatif solvable et exigeant. Le quartier du DIFC et ses abords immédiats concentrent cette demande de standing, ce qui soutient à la fois les loyers et la liquidité à la revente sur les segments bien situés.
Abu Dhabi voit grand avec Marsa Al Saadiyat
La semaine ne concernait pas que Dubaï. À Abu Dhabi, Aldar a dévoilé Marsa Al Saadiyat, présenté comme le plus grand projet résidentiel jamais lancé dans l'émirat : 24 milliards d'euros, 8 kilomètres de front de mer et, à terme, une ville dans la ville de 58 000 habitants. Le lancement des ventes place Abu Dhabi dans une logique de projets XXL portés par un promoteur de référence.
Dubaï et Abu Dhabi ne s'opposent pas : ils répondent à des profils et à des horizons différents. Pour arbitrer entre marchés selon vos objectifs, notre comparatif des marchés par profil d'investisseur pose les bons critères avant de se positionner.
Ce que ça change pour l'investisseur
Ce que nous retenons de cette semaine, c'est la cohérence entre trois signaux : l'arrivée durable de grandes fortunes, des volumes de transactions élevés et une économie qui crée des entreprises et des emplois. Cette combinaison soutient la demande immobilière et la liquidité, deux facteurs qui comptent autant que le prix d'entrée quand on investit à l'étranger.
Concrètement, à Dubaï, un particulier ne paie pas d'impôt sur les revenus locatifs ni sur la plus-value immobilière : ce cadre, que nous détaillons dans notre guide de la fiscalité immobilière à Dubaï, change l'équation du rendement net. Les ventes à huit chiffres de Jumeirah illustrent un segment ultra-premium spécifique ; l'essentiel du marché locatif se joue ailleurs, sur des tickets plus accessibles où la demande de résidents et d'expatriés reste le vrai moteur.
Notre rôle n'est pas de promettre une performance chiffrée, mais de sélectionner l'emplacement, le promoteur et le montage adaptés à votre projet. Que vous visiez un bureau, un pied-à-terre ou un investissement locatif, nous vous accompagnons de la stratégie à la remise des clés — commencez par notre page investir à Dubaï pour cadrer votre approche.
Source : Publication originale sur Instagram (@lucretia_immobilier) — 5 août 2026
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