Selon des chiffres publiés en septembre 2026 par le Dubai Department of Economy and Tourism, Dubaï a accueilli 6,97 millions de visiteurs internationaux de janvier à août 2026, et le taux d'occupation de ses hôtels est remonté à 66 % en août, contre 36 % en mars.
Sommaire
Le Dubai Department of Economy and Tourism (DET) a publié à la mi-septembre 2026, à l'ouverture de l'Arabian Travel Market 2026, ses statistiques de fréquentation arrêtées à fin août : Dubaï a accueilli 6,97 millions de visiteurs internationaux sur les huit premiers mois de 2026. L'émirat a reçu environ 869 000 visiteurs internationaux en août 2026, son meilleur mois depuis février. Le taux d'occupation des hôtels a atteint 66 % en août, contre 36 % en mars 2026. Après un début d'année difficile, ces chiffres confirment une reprise régulière de la demande touristique à l'approche de la haute saison.
L'essentiel
- Dubaï a accueilli 6,97 millions de visiteurs internationaux de janvier à août 2026, selon le Dubai Department of Economy and Tourism.
- En août 2026, Dubaï a reçu environ 869 000 visiteurs internationaux, son meilleur volume mensuel depuis février 2026, avec une croissance à deux chiffres d'un mois sur l'autre depuis mars.
- Le taux d'occupation hôtelière de Dubaï a atteint 66 % en août 2026, contre 36 % en mars 2026, soit 89 % du niveau d'août 2025.
- Sur janvier-août 2026, l'Europe de l'Ouest représente 20 % des visiteurs de Dubaï, devant l'Asie du Sud (17 %), le Conseil de coopération du Golfe (16 %) et la CEI et l'Europe de l'Est (14 %).
- Le parc hôtelier de Dubaï approche 149 000 chambres et a enregistré 21,61 millions de nuitées-chambres occupées sur les huit premiers mois de 2026.
Une reprise de la fréquentation continue depuis mars 2026
La fréquentation de Dubaï progresse à un rythme à deux chiffres chaque mois depuis mars 2026, selon le Dubai Department of Economy and Tourism. Le mois d'août 2026, avec environ 869 000 visiteurs internationaux, marque le meilleur volume mensuel depuis février, alors même qu'il s'agit traditionnellement d'un mois creux en raison des fortes chaleurs.

L'hôtellerie suit la même trajectoire. Le taux d'occupation est passé de 36 % en mars à 66 % en août 2026. Il reste en dessous du niveau d'août 2025, dont il représente 89 %, mais l'écart se resserre nettement. Avec un parc qui approche 149 000 chambres et 21,61 millions de nuitées-chambres occupées depuis janvier, Dubaï aborde la saison d'hiver, sa période la plus porteuse, sur une dynamique ascendante.
Une clientèle diversifiée, portée par l'Europe de l'Ouest
L'Europe de l'Ouest reste le premier bassin de visiteurs de Dubaï sur janvier-août 2026, avec 20 % de la fréquentation. Suivent l'Asie du Sud (17 %), les pays du Conseil de coopération du Golfe (16 %) puis la CEI et l'Europe de l'Est (14 %).
Cette répartition équilibrée est un atout structurel : aucun marché émetteur ne pèse de manière écrasante, ce qui amortit les à-coups propres à une région. Pour le propriétaire d'un bien loué à la nuitée, cela signifie une demande étalée sur plusieurs calendriers de vacances, européens, asiatiques et du Golfe, et donc un remplissage mieux réparti sur l'année.
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Les quartiers touristiques en première ligne
La remontée de l'occupation hôtelière profite d'abord aux quartiers où se concentrent les séjours de loisirs et d'affaires : Dubai Marina, Downtown Dubai, Palm Jumeirah ou Business Bay. C'est là que les appartements exploités en location saisonnière (les « holiday homes », soumises à une autorisation du Department of Economy and Tourism) captent la clientèle qui ne trouve pas, ou ne cherche pas, une chambre d'hôtel.

Nous détaillons les règles, la gestion et les leviers de rentabilité de ce modèle dans notre guide sur la location courte durée à Dubaï et le rendement des holiday homes.
Ce que ça change pour l'investisseur
Pour un investisseur, ces chiffres du Dubai Department of Economy and Tourism sont un signal clair : la demande touristique se reconstitue mois après mois et l'entrée dans la haute saison, d'octobre à avril, se fait sur une base d'occupation hôtelière remontée à 66 %. Une meilleure occupation hôtelière soutient en règle générale les tarifs et le taux de remplissage des locations de courte durée dans les quartiers les plus fréquentés. Rappelons qu'à Dubaï, les particuliers ne paient pas d'impôt sur les revenus locatifs ni sur la plus-value immobilière : chaque nuitée louée se traduit directement en revenu net de fiscalité locale.
Nous invitons toutefois à raisonner en cycle complet plutôt qu'en mois isolé. L'occupation d'août 2026 reste à 89 % du niveau d'août 2025 : le bon calcul consiste à bâtir un plan de location sur une année entière, en intégrant les frais de gestion, la saisonnalité et l'emplacement précis de l'immeuble. Pour un bien acquis en vue d'une revente, la profondeur de la demande locative d'un quartier pèse aussi sur sa valorisation, un point que nous développons dans notre guide plus-value à Dubaï : quels quartiers se valorisent le plus.
Lucretia vous accompagne pour choisir entre location saisonnière et bail long, sélectionner l'adresse adaptée à votre stratégie et sécuriser chaque étape de l'acquisition. Pour une vue d'ensemble du marché, consultez notre page Investir à Dubaï.
Source : travelandtourworld.com — 2026-09-27
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À propos de l'auteur

Benoit CLAUDEL
Directeur Stratégie & Opérations
Avec plus de 18 années d'expérience dans l'immobilier et la gestion de patrimoine, Benoît a développé une expertise reconnue dans l'accompagnement d'investisseurs privés, dirigeants d'entreprise et family offices. Après avoir débuté en agence immobilière et travaillé au sein de l'un des cabinets de gestion de patrimoines les plus réputés de Paris, il rejoint ensuite LCL en tant que Responsable Banque Privée Île-de-France, conseillant des clients à hauts revenus sur leurs stratégies immobilières. Entrepreneur, il fonde et dirige pendant 7 ans son propre cabinet de gestion de patrimoine, structurant des solutions d'investissement et d'optimisation patrimoniale. Aujourd'hui chez Lucretia, Benoît supervise la stratégie opérationnelle, la performance commerciale et la formation des conseillers. Il intervient sur les dossiers à forte valeur ajoutée, notamment les investissements via holding française, la structuration juridique et la fiscalité patrimoniale.







