Le 15 octobre 2026, le promoteur H&H a lancé la construction de Water Gardens au Dubai International Financial Centre (DIFC). Le projet de 1,4 milliard de dollars regroupe quatre bâtiments, deux hôtels, des logements et des bureaux, pour une livraison prévue avant fin 2028.
Sommaire
Le promoteur dubaïote H&H a lancé le 15 octobre 2026 la construction de Water Gardens, un ensemble de quatre bâtiments de 1,4 milliard de dollars au cœur du Dubai International Financial Centre (DIFC). Le programme réunit deux hôtels, des résidences et des bureaux de catégorie A. Selon Bloomberg, 30 000 ouvriers travaillent déjà sur le chantier et la livraison est prévue avant fin 2028.
L'annonce tombe à un moment particulier. Plus tôt dans l'année, les attaques iraniennes ont fait reculer les ventes immobilières à Dubaï. En pleine période de transactions plus faibles, l'émirat confirme ainsi sa confiance dans son centre financier.
L'essentiel
- Le promoteur H&H a lancé en octobre 2026 la construction de Water Gardens, un ensemble mixte de quatre bâtiments de 1,4 milliard de dollars au Dubai International Financial Centre (DIFC).
- Selon Bloomberg (15 octobre 2026), 30 000 ouvriers sont déjà sur le chantier de Water Gardens et la livraison est prévue avant fin 2028.
- Les bureaux de Water Gardens représenteront 21 965 m² de surface locative nette de catégorie A, dont trois étages de micro-suites. Le cabinet JLL a l'exclusivité de leur commercialisation locative.
- Eden House, l'immeuble résidentiel de 132 appartements de Water Gardens, sera conservé par H&H pour être loué, et non vendu à l'unité.
- Le deuxième hôtel de Water Gardens comptera 154 chambres et 40 résidences. L'architecte de l'ensemble est Sir David Chipperfield, lauréat du prix Pritzker.
Un quartier mixte qui achève le plan d'origine du DIFC
Water Gardens est l'une des dernières pièces du plan directeur d'origine du Gate District, le cœur historique du DIFC. Le programme combine bureaux, hôtels cinq étoiles, logements, commerces et restaurants. Les quatre bâtiments s'organisent autour d'un jardin central et d'un plan d'eau dessinés par le paysagiste Bureau Bas Smets.

L'architecture est signée Sir David Chipperfield, avec des intérieurs de Patricia Urquiola. Le bâtiment de bureaux vise la certification environnementale LEED Platinum. Le projet mise donc sur la qualité de l'usage : un quartier piéton où l'on travaille, loge et reçoit sans quitter le centre financier.
Un modèle fondé sur la location, pas sur la revente
La majeure partie de Water Gardens sera louée et exploitée, et non vendue. C'est le point qui ressort de l'annonce. Le promoteur explique vouloir dégager des revenus réguliers, quel que soit le cycle du marché. Les 132 appartements d'Eden House resteront donc dans le patrimoine de H&H, et JLL commercialisera les bureaux.
Ce choix en dit long. Quand un promoteur garde un immeuble résidentiel au lieu de le vendre sur plan, il montre qu'il croit à une demande locative durable dans ce secteur. Le choix est d'autant plus parlant dans une année où les ventes ont ralenti. Pour l'acheteur particulier, l'offre de logements neufs à vendre au DIFC reste donc rare. C'est un élément clé de la valeur des résidences existantes.
Un projet en tête ?
Parlez à un conseiller Lucretia
Un accompagnement sur-mesure, sans engagement.
Ce que cela signifie pour le DIFC et Za'abeel
De nouveaux bureaux de catégorie A attirent de nouveaux salariés et dirigeants. Ces cadres cherchent un logement à distance de marche, au DIFC même ou dans les quartiers voisins comme Za'abeel. Les deux hôtels renforcent aussi la clientèle d'affaires de passage, qui fait vivre la location meublée haut de gamme.

La livraison avant fin 2028 donne un horizon clair. Les acquisitions faites aujourd'hui dans le secteur s'inscrivent dans un quartier qui va se densifier et gagner en services. Pour comparer le DIFC aux autres secteurs selon votre objectif (rendement, résidence, valorisation), notre guide Où investir à Dubaï par quartier détaille les profils de chaque zone.
Ce que ça change pour l'investisseur
Pour nous, Water Gardens confirme que le DIFC reste l'adresse d'affaires de référence à Dubaï. Un promoteur de premier plan engage 1,4 milliard de dollars et garde ses logements pour les louer : c'est le signe d'une demande locative solide sur le long terme. Ce signal compte pour les propriétaires et les acquéreurs de résidences au DIFC et à Za'abeel. Ces quartiers vont accueillir des bureaux, des hôtels et des services supplémentaires, alors que peu de logements neufs y seront mis en vente.
L'atout fiscal reste entier : à Dubaï, les particuliers ne paient pas d'impôt sur les revenus locatifs ni sur la plus-value immobilière. Les investisseurs encore imposables dans un autre pays doivent toutefois vérifier leur situation, par exemple avec notre guide Fiscalité à Dubaï pour un résident fiscal français. Enfin, si vous achetez sur plan dans le secteur, nous vous conseillons de connaître vos protections contractuelles ; elles sont expliquées dans notre guide Retard de livraison off-plan à Dubaï.
Lucretia vous accompagne sur place pour repérer les biens du DIFC et de ses abords qui correspondent à votre stratégie, des résidences de standing aux opportunités hors marché. Pour une vue d'ensemble, consultez notre page Investir à Dubaï.
Source : bloomberg.com — 2026-10-15
Guide gratuit, reçu sur WhatsApp
Recevez le guide « Investir à Dubaï »
Fiscalité, visas, financement, étapes d'achat : 14 pages rédigées par nos conseillers, envoyées sur votre WhatsApp en quelques minutes.

Cet article fait partie de notre guide
Guide d'investissement immobilier à Dubaï pour l'étranger
À propos de l'auteur








